Affaire de la sextape présumée : Nicole Amogho et Azur Procom vont contre-attaquer en justice
La coupe est pleine pour Nicole Amogho. Ciblée par des rumeurs d’une rare violence, la diva de la musique gabonaise a décidé de ne pas se laisser intimider. Ce vendredi 13 février, sa maison de production, Azur Procom, a publié un communiqué cinglant annonçant des poursuites judiciaires contre une activiste. Cette dernière prétend détenir des images intimes de la chanteuse en compagnie d’une haute personnalité politique. Loin de céder au chantage, l’artiste et son équipe portent l’affaire devant les tribunaux selon les informations recueillies par la rédaction d’Info241.
-
Depuis quatre jours, le nom de Nicole Amogho alimente toutes les conversations sur les réseaux sociaux gabonais. Le point de départ de ce scandale ? Un audio diffusé par une activiste dissimulée sous le sceau de l’anonymat dans un groupe WhatsApp en langue vernaculaire. Cette dernière y affirme, avec un aplomb troublant, être en possession d’une vidéo montrant la chanteuse entretenant des rapports sexuels avec un homme politique de premier plan. Si l’objectif de cette manœuvre était d’extorquer, de faire chanter ou de détruire la réputation de l’icône gabonaise, l’activiste a manifestement sous-estimé la combativité de sa cible.
Le bouclier d’Azur Procom : Tolérance zéro
Profondément choquée par cette atteinte grave à son honneur et à sa dignité, Nicole Amogho peut compter sur le soutien indéfectible de son équipe. Par la voix de son manager général, le label Azur Procom a monté la garde, refusant de laisser ce qu’il qualifie d’« ultime dérapage » impuni.
Le communiqué du label de la chanteuse
Dans son communiqué officiel, la maison de production fixe un cap clair, axé sur la riposte légale : « Face aux conséquences qui pourraient résulter de cet ultime dérapage des pseudo-activistes, Azur Procom se tient aux côtés de son artiste et ensemble, nous déploierons tous les moyens légaux pour que justice soit rendue afin de laver son honneur. Cette fois-ci, nous ne laisserons pas passer. »
La structure en a profité pour réaffirmer publiquement sa loyauté envers la chanteuse, coupant court à toute rumeur de séparation : « Désormais entre les mains de la justice, cette affaire ne pourra en rien altérer la relation qui nous lie à notre artiste. Bien au contraire, nous continuerons de lui témoigner toute notre confiance. »
Une récidiviste dans le viseur de la justice
Sur la toile, les réactions sont divisées. Si des centaines de fans font bloc derrière leur idole en applaudissant cette initiative judiciaire, d’autres internautes invitent la chanteuse à l’indifférence, arguant que l’auteure de l’audio n’est qu’en simple quête de « buzz » et de visibilité. Cependant, le manager de l’artiste rappelle un point crucial : ce n’est pas un cas isolé . Le communiqué souligne que « cette dernière a poussé le bouchon trop loin en mêlant également le nom d’une haute personnalité » .
Plus grave encore, cette cybermilitante serait une habituée des faits. Par le passé, elle a déjà fait l’objet d’une garde à vue à la Direction générale des recherches (DGR) pour des actes similaires de diffamation, avant d’être relâchée. En refusant de retirer sa plainte, Nicole Amogho se donne une mission qui dépasse sa propre personne : faire de cette activiste un exemple juridique. Un signal fort envoyé pour faire trembler les maîtres chanteurs du web et porter, par la même occasion, la voix de toutes les victimes de cyberharcèlement au Gabon.
@info241.com
-


